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généralité
1. Travaux du IXe Congrès International de Philosophie: Volume > 1
Josef Beneš L’importance des Méditations Métaphysiques de Descartes au point de vue de sa méthode
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Les Méditations Métaphysiques constituent une part essentielle de la méthode philosophique. C’est en elles que sont définitivement jetées les bases de la théorie de la connaissance et que sont créées les notions fondamentales d’où découle tout le système. C’est en 1629 que se fixèrent lanoétique et la philosophie de Descartes; à cette époque, il accepta définitivement le dualisme des substances. Quant à la transformation spirituelle qu’il subit, elle nous apparaît par le fait que dans sa jeunesse il avait accepté le symbolisme sensoriel pour la compréhension de l’esprit, doctrine qu’il rejeta ensuite radicalement.
2. Travaux du IXe Congrès International de Philosophie: Volume > 1
Sarah Brown The Fundamental Postulates of the Cartesian System
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E. A. Burtt, dans Metaphysical foundations of modern physic remarque que, «dans toutes les études génétiques qui sont entreprises aujourd’hui avec une telle confiance, la nature précise et les assomptions de la pensée scientifique moderne elle-même n’ont jamais fait l’objet d’une recherche critique réellement désintéressée » (p. 3). Si cela est vrai dans la science moderne, c’est surtout vrai dans la philosophie moderne. Demander quels sont les postulats d’un système quelconque est devenu une question habituelle, depuis que les mathématiques modernes ont mis en question la vérité des postulats d’Euclide et que la logique moderne en a fait ensuite autant de ceux d’Aristote. On recherche ici quels sont les postulats fondamentaux des systèmes cartésiens.
3. Travaux du IXe Congrès International de Philosophie: Volume > 1
Jacques Chevalier L’unité de la philosophie de Descartes
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L’unité du savoir est assurément le principe, la fin et le dessein de Descartes. Et il apparaît qu’il l’a réalisée dans son oeuvre, pourvu qu’on sache se placer au centre de perspective qui fut celui de l’homme et qui confère au système son unité foncière : je veux dire cette intuition originelle qui, dans son doute même, lui fit saisir tout à la fois son être imparfait et l’Etre parfait et immuable de qui tout dépend.
4. Travaux du IXe Congrès International de Philosophie: Volume > 1
Jean Delvolvé La fécondité du dualisme cartésien
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La forme substantialiste, sous laquelle le dualisme cartésien de la pensée et de l’étendue a été réfuté, n’est que l’aspect d’époque d’une position philosophique d’importance capitale : le dualisme de l’intuition d’être et de la représentation.Ce dualisme constitue l’authentique forme de jeunesse de la philosophie moderne. Les deux siècles suivants n’étaient pas en état d’en poursuivre le développement. Mais à cette tâche invitent notre temps les progrès accomplis de la science et de la réflexion intuitive.
5. Travaux du IXe Congrès International de Philosophie: Volume > 1
Jean Lameere Giambattista Vico, critique italien de Descartes
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Vico n’accepte pas l’idée cartésienne d’une méthode universelle et géométrique; il lui reproche de sacrifier l’esprit d’invention à l’esprit critique et d’être impuissante dans tous les problèmes étrangers au nombre ; il place à tort le critère du vrai dans le sens individuel. A la méthode analytique, Vico substitue la méthode synthétique qui compose l’objet à connaître. Pourtant, dans la Scienza nuova, Vico paraît se rapprocher de l’esprit cartésien ; car il suppose que les principes qui gouvernent les sociétés se retrouvent dans l’homme, sujet connaissant.
6. Travaux du IXe Congrès International de Philosophie: Volume > 1
Jacques Maritain Le conflit de l’essence et de l’existence dans la philosophie cartésienne
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1. Descartes continue d’ordonner Yopus philosophicum à Yesse. Mais conçoit l’intelligence elle-même d’une façon platonicienne, comme ordonnée aux seules essences. 2. De là la nécessité pour lui de compenser — sans arriver à l’équilibre — une tendance idéaliste (où s’exprime sa conception « essentialiste » de l’intelligence) par une tendance volontariste (grâce à laquelle il essaie de joindre l’existence). Contrastes qui s’ensuivent. 3. De là aussi la nécessité de procéder à des « coups de force existentiels » (le Cogito, la preuve ontologique). Il semble que l’idéalisme moderne ne puisse pas se passer de coups de force de cette nature.
7. Travaux du IXe Congrès International de Philosophie: Volume > 1
J. Segond La Sagesse cartésienne et la sagesse antique
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I. La révolution cartésienne, fondant sur la critique du connaître une science industrielle, semble attester chez Descartes, étranger à la tradition, un pur moderniste.II. L’humanisme, faisant de la science une réalisation de soi, enferme l’exigence d’une sagesse.III. La possession par soi de l’esprit, qui s’affirme infiniment, constitue la fin de la sagesse. Tel est le platonisme de Descartes.IV. Philosophie universelle de l’esprit impliquant le sens du divin, la sagesse cartésienne rejoint la sagesse antique.
la métaphysique
8. Travaux du IXe Congrès International de Philosophie: Volume > 1
M. Gueroult Le Cogito e t la notion « pour penser, il faut être »
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Le Cogito n’est pas un raisonnement, mais il est conditionné par la notion « pour penser, il faut être », qui n’est pas une majeure universelle. Cette notion préalable apporte au cogito le caractère des vérités d’entendement : la nécessité, qui ne saurait sortir d’un fait. Le fait du cogito apporte à cette notion une existence qui ne saurait sortir d’elle. Sans la nécessité, pas de critérium de toute vérité surtout mathématique. Sans l’existence, pas de valeur objective.
9. Travaux du IXe Congrès International de Philosophie: Volume > 1
Gino Ferretti Descartes et le problème: Le monde n’est-il qu’un rêve ?
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Le rêve comme motif de scepticisme chez Descartes. — I. Le récit et l’interprétation des trois rêves de Descartes dans les Olympica. La méfiance envers l’imagination et la confiance en l’expérience intellectuelle. — II. La portée du doute sceptique chez Descartes. Le sens de la preuve ontologique dans la pensée occidentale. — III. L’alternative vécue par Descartes, à cause de l’antithèse qu’il admet entre le monde imagination de rêve et le monde réalité intellectuelle. — IV. L’interprétation du rêve et de la veille, à notre époque, diffère de ce qu’elle était chez Descartes. Le réel se définit non par des idées pures, mais par des contrastes à l’intérieur de l’imagination.
10. Travaux du IXe Congrès International de Philosophie: Volume > 1
Henri Gouhier Le grand trompeur et la signification de la métaphysique cartésienne
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Dieu trompeur et malin génie. La valeur de l’évidence liée au problème de l’origine de l’homme. Le malin génie comme artifice méthodologique qui disparaît après avoir rempli son office. Le rôle de la véracité divine lié à la thèse de la création des vérités éternelles.
11. Travaux du IXe Congrès International de Philosophie: Volume > 1
Karl Löwith Descartes’ vernünftiger Zweifel und Kierkegaards Leidenschaft der Verzweiflung
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Kierkegaard pousse à fond le doute raisonnable de Descartes sur l’apparence sensible du monde jusqu’à en faire la passion du doute sur l’existence dans le monde comme telle, pour revenir devant Dieu, à la certitude de la foi. En principe, il admet la distinction cartésienne du moi et du monde. Pour la philosophie hégélienne de la médiation de « l’être soi » et de «l’être autre », ce dualisme appartient à une époque périmée ; mais Nietzsche, par l’échec de son essai pour retrouver l’unité perdue de l’homme et de l’univers en revenant aux présocratiques, prouve la valeur persistante de la pensée de Descartes. La domination intellectuelle du monde par la civilisation technique est déterminée par la conscience de soi et du monde, le doute et la certitude, tels que les entend Descartes.
12. Travaux du IXe Congrès International de Philosophie: Volume > 1
Emilio Gouiran Interprétation existentielle du doute cartésien
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La méthode cartésienne est à la fois un procédé et une invention. — 1. L’unité des sciences exige l’unité de l’intelligence ou plutôt de la conscience. La méthode va des mathématiques à la conscience et de la conscience à tous les ordres de réalités. — 2. Là sagesse cartésienne. Le rôle du doute dans la métaphysique : le doute est l’affirmation la plus définitive de l’existence ; il est la certitude de l’être, toute la vérité. La sagesse est un approfondissement de l’être par la méditation. — 3. Le doute cartésien, fondement ontologique du système cartésien. Par le doute, nous saisissons l’être non pas en tant que notre être, mais en tant qu’être, et c’est cet être que nous retrouvons dans les choses extérieures.
13. Travaux du IXe Congrès International de Philosophie: Volume > 1
Charles Bover Le « Cogito » dans saint Augustin
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Le Cogito, chez saint Augustin, permet, comme chez Descartes, d’échapper au doute académique, de prouver l’immatérialité de l’âme, de s’élever à Dieu. Mais, chez saint Augustin, 1° il n’est que l’une des nombreuses vérités qui échappent au sceptique ; il a non pas plus de certitude, mais une certitude plus saisissante que les vérités mathématiques ou les règles morales ; 2° il est destiné à prouver qu’aucune vérité ne peut exister sans dériver de la Vérité qui est Dieu.
14. Travaux du IXe Congrès International de Philosophie: Volume > 1
Cleto Carbonara Riflessione e trascendenza in Cartesio: da ll’attualità del pensiero alla sostanza
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La critique spéculative est inconciliable avec le réalisme de la religion et de la science. Les termes de cette antithèse se retrouvent chez Descartes. Le cogito représente, de fait, le moment de la critique qui résout toute réalité dans la pensée, mais qui est en même temps incapable de jeter les fondements d’une construction ontologique ; aussi, quand prévaut, chez Descartes, l’exigence constructive et réaliste, il est contraint de mettre de côté sa première intuition pour poser la réalité de Dieu et de la substance étendue et pensante.
15. Travaux du IXe Congrès International de Philosophie: Volume > 1
Julius Ebbinghaus Der Gebrauch des Prinzipes « cogito ergo sum » in der Descartes’schen Philosophie
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On montre comment, dans le Cogito ergo sum, l’idée de mon existence, en tant que je pense, est liée à l’idée de mon existence en tant qu'être pensant. Ainsi se fait voir la compatibilité du caractère originaire de cette connaissance d’une existence avec la prééminence de la proposition universelle : pour pouvoir penser, il faut exister. De la recherche sur le rapport du cogito ergo sum avec le principe de clarté et de distinction il résulte que le cercle reproché à la démonstration cartésienne n’existe pas. Un développement critique sur le spiritualisme cartésien reste réservé.
16. Travaux du IXe Congrès International de Philosophie: Volume > 1
Francesco Olgiati Le phénoménisme de Descartes
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La philosophie de Descartes n’oscille pas entre un réalisme, presque complètement abandonné par lui, et un idéalisme, dont l’élément essentiel serait l’activité créatrice de l’Esprit. Elle est une forme de phénoménisme, non pas empiriste, mais rationaliste. Sa nouveauté consiste dans une conception propre et originale de la réalité, parce que, pour lui, ce qui apparaît clairement et distinctement à la pensée coïncide avec le réel ontologique. Cette conception métaphysique constitue la clef de tout le système.
17. Travaux du IXe Congrès International de Philosophie: Volume > 1
Amato Masnovo L’ascesa a Dio in R. Cartesio ed E. Kant
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Le professeur Masnovo démontre que déjà dans l’agencement du système cartésien la synthèse a priori est implicite : par là, la voie est ouverte à Emmanuel Kant. Mais comme la position cartésienne est illégitime et contradictoire, de même donc est illégitime et contradictoire la position kantienne.
18. Travaux du IXe Congrès International de Philosophie: Volume > 1
R. F. Piper From Defect to Deity: (A Restatement of Descartes’ Second Argument for the Existence of God)
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Le fond du second argument de Descartes, c’est que Dieu est impliqué dans la connaissance de mon imperfection. L’expérience de mon imperfection me révèle un moi qui est fini, réel et spirituel. Un tel moi implique une puissance cosmique qui est réelle et spirituelle, mais qui est aussi infinie et parfaite: en découvrant mes imperfections, je découvre Dieu.
19. Travaux du IXe Congrès International de Philosophie: Volume > 1
A.-K. Stout The Alleged « Petitio Principii » in Descartes’ Appeal to the Veracity of God
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L’hypothèse d’un trompeur suppose la validité du critère des idées claires et distinctes. Le doute vient de ce que notre créateur peut nous avoir faits tels que, quelque soin que nous prenions d’atteindre des idées claires et distinctes, ce qui nous semble clair puisse ne pas l’être. Ce doute est fondé sur l’ignorance de la nature de notre créateur, et on peut y échapper, en appliquant le critère à la question : « Notre créateur peut-il nous tromper ? » Bien que le doute ne puisse être que rétrospectif, il n’a rien à voir avec l’exactitude de la mémoire.
20. Travaux du IXe Congrès International de Philosophie: Volume > 1
Eugenio Golorni Le verità eterne in Descartes e in Leibniz
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Le problème des vérités éternelles et de la liberté en Dieu est le point essentiel de l’opposition de Leibniz au cartésianisme. Caractère thomiste de la thèse leibnizienne. Le contraste se réduit à une opposition entre intellectualisme et volontarisme : car il faut interpréter l’union cartésienne de l’entendement et de la volonté en Dieu au sujet de la création des vérités éternelles, comme une manière d’affirmer le primat de la volonté. Volontarisme et intellectualisme sont les traits essentiels de la pensée de Descartes et de Leibniz, dans leur interprétation psychologique de la vie intérieure : ce qui ne saurait rester sans influence sur leur conception des rapports entre volonté et entendement en Dieu. — Rationalisme et mysticisme chez .Descartes. « L’adversaire de Descartes » ne serait-il pas Grotius ? La contingence des vérités éternelles met une réserve à la base du rationalisme cartésien. — Leibniz et Grotius. La priorité des vérités éternelles sur la volonté de Dieu est chez Leibniz la base de l’autonomie de la loi naturelle. Le problème de l’élargissement de cette loi, et sa solution dans le finalisme leibnizien. La controverse sur les vérités éternelles n’est que l’expression théologique de deux attitudes foncièrement différentes vis-à-vis de la réalité. Il