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normes logiques
21. Travaux du IXe Congrès International de Philosophie: Volume > 11
J.-L. Claparède Spir (1837-1890) signifie-t-il pour la philosophie un nouveau départ ?
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La doctrine d’Afriean Spir. Les objets d’expérience ne coïncident pas avec la norme logique. La méthode de réflexion. L’évident de fait et la certitude rationnelle. La nature et l’origine du concept a priori. Son unité. Jugement identique et jugement synthétique. Le principe d’identité comme principe de toute connaissance. Les applications de la pensée fondamentale de Spir dans le domaine de la morale et de la religion. L’importance historique de cette pensée.
22. Travaux du IXe Congrès International de Philosophie: Volume > 11
Ludwig Landgrebe Formale und materiale Normen der Erkenntnis
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On étudie les deux aspects des normes de la connaissance : d’abord, les normes logiques ou universelles ; ensuite, les normes qui varient à la fois selon le but pratique que recherche la connaissance et selon l’espèce d’être qui est son objet, chaque espèce d’être ayant une manière différente d’être « évident ».
normes morales et sociales
23. Travaux du IXe Congrès International de Philosophie: Volume > 11
Georges Gurvitch Les variations de l’expérience morale immédiate
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Une des caractéristiques de l’expérience morale immédiate est sa variabilité particulièrement intense, liée à la mobilité créatrice de ses données qui sont disposées en trois paliers de profondeur (devoirs idéaux, valeurs, liberté créatrice). On peut distinguer six aspects fondamentaux de ces variations : 1° variations des données en elles-mêmes ; 2° variations des actes qui les saisissent, indépendantes des variations des données ; 3° variations dans l’actualité des trois couches superposées des données ; 4° variations de l’équilibre mobile entre le mode collectif et le mode individuel de l’expérience morale ; 5° variations dans les rapports entre les données sensibles et les données spirituelles de cette expérience ; 6° variations dans les conjonctions entre les actes de l’expé- îience morale et les intuitions émotives. Ces divers aspects de variétés de l’expérience morale, tout en faisant nettement ressortir l’impossibilité et le vide des métamcrales classiques, détachées d’une liaison étroite avec la science des moeurs, révèlent en même temps la nécessité et les tâches effectives de la morale théorique. Seule, celle-ci peut reconduire par ses analyses vers le vécu immédiat dans ses différents paliers et seule elle est capable de vérifier l’objectivité de ces données infiniment variables et mobiles par leur intégration dans des ensembles infinis.
24. Travaux du IXe Congrès International de Philosophie: Volume > 11
M. A. Bloch Les normes morales et la réalité psychologique
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En dépit de toutes les tentatives qui ont pu être faites de nos joui* pour constituer la morale en discipline positive autonome, l’homme ne se délivre que difficilement des habitudes de pensée qui toujours le portent à s’opposer les normes morales en leur attribuant quelque origine transcendante, Dieu, raison ou société. Un Guyau, un Nietzsche, un Bergson, un Freud participent à cet effort de libération, auquel la morale cartésienne, par certaines de ses directions, pouvait et devait conduire. Que l’homme cesse de se prosterner devant son ombre, qu’il échappe au mysticisme de la Conscience morale, qu’au lieu d’hypostasier la norme morale il la voie surgir de la réalité psychologique de ses tendances, des réactions que celles-ci exercent les unes sur les autres, des conflits qui les opposent : il n’y aura de morale authentiquement « positive » qu’à ces conditions. Elles impliquent, du même coup, une révision profonde des méthodes traditionnelles d’éducation, elles-mêmes liées aux postulats de la morale traditionnelle.
25. Travaux du IXe Congrès International de Philosophie: Volume > 11
Jules de Gaultier Moralité esthétique
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Moralité : Conditions d’existence. Toute réalité : un antagonisme entre deux tendances d’une même force. L’activité psychique, foyer des deux tendances dont l’antagonisme supporte la moralité. Sensation : ses formes élémentaires, jouir, souffrir. Activité utilitaire, sens possessif ; — ses formes élaborées : perception, contemplation, sens esthétique, pouvoir spirituel de jouir des choses sans les posséder. — Son apparition tardive. Les morales ont emprunté aux religions leur principe spirituel. Carence religieuse. Recours possible au sens esthétique venu à maturité.
26. Travaux du IXe Congrès International de Philosophie: Volume > 11
J. B. Kozàk La norme morale : Ultra posse tenemur
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Il y a un conflit entre les normes surnaturelles (Platon, Kant) qui ne tiennent pas compte des possibilités humaines et les normes naturelles qui conduisent à des règles d’action fondées sur la connaissance positive du milieu où nous vivons ; mais il est impossible que les secondes affranchissent l’homme des premières. La question de leur accord se trouve donc posée.
27. Travaux du IXe Congrès International de Philosophie: Volume > 11
Emmanuel Leroux La pluralité des valeurs éthiques
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Objet de la présente étude. Définition des valeurs éthiques.I. Considération de la conduite individuelle. L’opposition du bien et du mal. Pluralité des valeurs : valeurs corporelles et valeurs spirituelles ; développement personnel et dévouement. Ambiguïté de la notion de valeur morale ; son sens précis. Irréductibilité des valeurs personnelles aux valeurs morales. Réserve possible.II. Considération de l’organisation sociale. Difficulté mais réalité du problème. Le mal dans l’ordre politique. Trois classes de valeurs : valeurs nationales, valeurs de justice, valeurs de culture. Leur caractère irréductible, l’obligation de les harmoniser. Péril couru par les valeurs de culture.Conclusion : Pluralité des valeurs éthiques, non exclusive d’une certaine unité.
28. Travaux du IXe Congrès International de Philosophie: Volume > 11
Rolf Löhrich Ueber Unverbindlichkeit, Verbindlichkeit und Wahrheit einer Normlehre bezw. Normwissenschaft
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Le problème de la possibilité d’une science des normes ou éthique s’énonce ainsi :1. Y a-t-il des jugements de devoir-être (normes, exigences morales, prescriptions) vrais ou faux ?2. Comment des jugements de devoir-être qui ne peuvent être examinés, c’est-à-dire qui sont non pas vrais, mais obligatoires ou non obligatoires, pourraient-ils être rendus obligatoires ?Réponse à 1 : Les jugements du devoir-être vrais ou faux sont tous ceux que l’on peut considérer comme des moyens pour des fins. Les moyens sont vrais, quand on peut les décrire comme « des causes pour des effets ».Réponse à 2 : Certains jugements de devoir-être qui ne sont pas obligatoires pour certaines fins peuvent être rendus obligatoires par des méthodes déterminées (dont un exemple est « 1’Einkreisung »). Ainsi tous ces jugements peuvent être examinés. Puisque ces fins peuvent toujours être considérés comme des moyens pour d’autres fins, des jugements de devoir-être obligatoires peuvent être transformés en jugements de devoir-être vrais.La science des normes, ainsi obligatoire, doit être considérée comme vraie science des normes, c’est-à-dire comme ensemble systématique de tous les changements exigés de la réalité.
29. Travaux du IXe Congrès International de Philosophie: Volume > 11
William David Ross The Meanings of “Good ”
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On soutient souvent que le bien moral, l’activité intellectuelle correcte et les plaisirs comme tels sont des biens dans le même sens. Mais la réflexion montre que, tandis que les deux premiers sont des biens au sens de choses à admirer, le plaisir comme tel n’est jamais à admirer, simplement pour son caractère plaisant. Pourtant nous sentons le devoir de produire certains plaisirs qui ne sont pas à admirer, c’est-à-dire qui sont moralement neutres, par exemple des plaisirs des sens pour les autres, et, d’une manière encore plus évidente, le devoir de ne pas produire pour eux des peines des sens, moralement neutres. C’est pourquoi il paraît que, à côté du sens du mot « bien » comme « digne d’admiration », nous devons reconnaître un autre sens, celui de « digne d’intérêt », et qu’il est autant de notre devoir de produire ce qui est bien en ce sens que ce qui est bien dans l’autre sens.
30. Travaux du IXe Congrès International de Philosophie: Volume > 11
Paul Siwek Le problème de la valeur
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Le mot valeur est ici employé au sens de raison formelle du bien ; la valeur ne se définit pas, et elle n’est saisie que par une intuition ; chez l’animal cette intuition repose sur l’affection de plaisir ou de déplaisir liée à la sensation ; grâce à l’intelligence, l’homme saisit le bien comme tel ; est valeur pour lui, tout ce qui favorise l’épanouissement de sa volonté. Au-dessus de ces valeurs relatives à l’animal et à l’homme, se trouve la valeur absolue, simple et pure, qui réside dans une réalité spirituelle, infinie et nécessaire.