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normes morales et sociales
31. Travaux du IXe Congrès International de Philosophie: Volume > 11
M. J. de Blig Dans quelle mesure les impératifs moraux sont-ils d’ordre social ?
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Comparé à d’autres types d’impératifs, le Devoir apparaît distinct de la contrainte, capable pourtant de lier la volonté. Il est la condition nécessaire d’une fin à la fois librement et nécessairement voulue. Il n’a pas pour unique objet le service social, et, si sa genèse dans la conscience doit beaucoup au milieu son autorité ne lui vient pas de là, car la fin qu’il conditionne est non l’intérêt du groupe, mais la vie conforme aux exigences de la raison.
32. Travaux du IXe Congrès International de Philosophie: Volume > 11
George Boas La valeur des normes
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La distinction radicale qui existe entre les faits et les valeurs pose te problème de l’autorité que celles-ci ont sur nos actes, qui eux sont dans le monde des faits. Si la distinction est absolue, il est évident que la critique des moeurs humaine doit céder la place à la sociologie. Mais s’il y a rapport entre les faits et les valeurs, ne pourrait-on expliquer par la psychologie comment certains actes deviennent des normes ? Trois principes explicatifs se présentent : 1) la nécessité de l’habituel ; 2) la conservation du statu quo ; 3) l’incorporation du statu quo dans les institutions sociales. A l’aide de ces trois principes on pourrait comprendre pourquoi on se conforme à certaines normes et pourquoi nous avons les normes qui nous guident actuellement.
33. Travaux du IXe Congrès International de Philosophie: Volume > 11
Thomas Givanovitgh Le principe de dignité humaine et le personnalisme éthique
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Cette communication introduit un nouvel argument pour prouver la thèse, présentée au Congrès de Prague, de la tripartition ou personnalisme éthique : d’après cette thèse, il faut considérer, dans l’Éthique, outre le fait (moral et immoral) et sa sanction, l’agent moral ou immoral. Le principe de dignité humaine doit empêcher de retourner à la bipartition et d’introduire l’agent (moral ou immoral) dans le fait, comme s’il était partie intégrante de ce fait.
34. Travaux du IXe Congrès International de Philosophie: Volume > 11
Henri Elzenberg Obligation et commandement
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Il existe, dans la théorie de l’obligation, une tendance qu’on pourrait appeler impérativiste et qui, d’après sa thèse pratiquement la plus importante, consisterait à soutenir que, pour connaître les devoirs humains, le \rai chemin est de connaître certains commandements existant en fait. Cette tendance peut se cristalliser, semble-t-il, en trois théories différentes et incompatibles entre elles. La présente communication se propose de dégager ces trois théories possibles, et d’en faire ensuite la critique. Le résultat de l’analyse, c’est que l’impé- rativisme paraît intenable sous toutes ses fermes.
35. Travaux du IXe Congrès International de Philosophie: Volume > 11
Gustav Kafka Wissenschaftliche Politik und politische Wissenschaft
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Le relativisme ; sa signification en politique. La politique scientifique et la science politique ; leur accord sur l’impossibilité d’un critère objectif ; leur divergence sur la nature de ce critère, sur le sujet qui décide de la vérité politique ; le rôle de l’action ; l’homme concret opposé à l’homme théorique ; vérité rationnelle et vérité de fait ; l’irrationalité de l’action ; « sécularisation matérielle » et « sécularisation spirituelle ».
36. Travaux du IXe Congrès International de Philosophie: Volume > 11
Daniel S. Robinson Ethics and Law
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On rejette deux théories de la relation de la morale avec la loi : identification de la morale et de la loi ; conception de la loi comme minimum moral. Loi et morale se recouvrent en ce qu’il y a une série de normes dont l’une et l’autre tirent leur valeur. La morale pourrait donner une contribution importante à la loi en éclaircissant ces normes.
37. Travaux du IXe Congrès International de Philosophie: Volume > 11
Blahoslav Zbořil Können wir von den Idealen der Menschheit sprechen ?
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Est-ce que l’on peut trouver dans les idéaux fermés de différentes personnes, sociétés ou nations quelque chose de commun ? Existe-t-il des idéaux humains ? A ces questions, nous répondons : l’idéal humain suprême, c’est la perfection absolue, c’est-à-dire : l’unité dans la pluralité du sentiment de bonheur, joint à la raison unifiée qui comprend parfaitement la réalité, et à la volonté unifiée et libre prête à réaliser et à conserver cette unité.L’idéal nous mène vers le royaume de Dieu ; mais celui-ci n’existe pas réellement. Néanmoins, nos efforts ne restent pas tout à fait sans succès, et la connaissance des idéaux soutient l’idée d’une collaboration des nations et de la paix éternelle.
38. Travaux du IXe Congrès International de Philosophie: Volume > 11
Emil Utitz Sittlichkeit und Seinsvollendung
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Il y a un conflit entre la règle de la moralité, qui nous commande l’action, et la règle de la perfection. La première est absolue et elle ne tient compte d’aucune circonstance. La seconde implique, au contraire, que soient réalisées des choses qui ne dépendent pas de nous. Le conflit et l’accord possible entre ces deux règles sont étudiés dans cette communication.
généralités
39. Travaux du IXe Congrès International de Philosophie: Volume > 10
Leo Polak L’autonomie et les hétéronomies théologique, physique, sociologique
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La communication analyse l’autonomie immanente de la triple raison axiologique, seul fondement et seule source de la logique, de la morale, de l’esthétique.Elle montre ensuite la voie de recherche scientifique qui va de l’expérience ou des phénomènes du jugement de valeur à ses lois universelles et invariables, et jusqu’aux principes aprioriques ou derniers critériums des trois ordres de valeurs en question.Elle y démontre enfin l’impossibilité de toute hétéronomie, soit métaphysique ou théologique, de révélations ou de commandements, soit physique ou biologique, soit sociologique.
40. Travaux du IXe Congrès International de Philosophie: Volume > 10
Ladislas Tatarkiewicz Ce que nous savons et ce que nous ignorons des valeurs
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L’auteur classe, sous un certain nombre de chefs, l’étude des valeurs, et il montre, à propos de chacun d’eux, les limites de notre savoir et de notre ignorance : valeurs objectives ou subjectives, intrinsèques ou extrinsèques, simples ou composées, classement, hiérarchie, conditionnement et critères des valeurs, conscience immédiate de la valeur, caractère pratique des valeurs, tels sont les différents chefs à propos desquels se posent des problèmes qui n’ont souvent reçu jusqu’ici que des solutions personnelles et divergentes.