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généralités
41. Travaux du IXe Congrès International de Philosophie: Volume > 10
Tudor Vianu Origine et validité des valeurs
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La philosophie moderne des valeurs est partagée entre deux conceptions opposées, le subjectivisme et l’absolutisme axiologique. Ces conceptions admettent toutes deux qu’il faut résoudre dans un même sens, à la fois le problème de l’origine et le problème de la validité des valeurs. On pense que si la valeur a une origine subjective,elle a, par là même, une validité qui se limite à l’individu qui la ressent ; et si la valeur vient au contraire d’une sphère autonome, cela entraînerait une validité absolue de cette valeur. L’analyse nous montre cependant que le sentiment le plus individuel de la valeur porte également en soi des mensurations de sa validité, de sa portée. Toute valeur a pour notre conscience un volume déterminé. Tout sentiment de la valeur porte en soi quelque chose de typique et de représentatif pour l’humanité entière. Il faut donc ici reconnaître l’importance générale et humaine de la liberté qu’a chacun d’apprécier le monde à son point de vue propre : toute création subjective de valeur est le signe d’un accord nouveau réussi entre l’homme et les choses.
valeur et réalité
42. Travaux du IXe Congrès International de Philosophie: Volume > 10
S. Alexander The Objectivity of Value
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Objectivité veut dire coercition. Où réside ce caractère dans le cas des plus hautes valeurs ? Elles sont toutes des artifices, et une satisfaction donnée à certaines tendances des hommes. C’est pourquoi leur objectivité consiste non dans la contrainte de la nature sur l’esprit, mais dans celle de l’esprit sur l’esprit. De là naissent des étalons de valeur. Objections : 1° tirée de la valeur absolue : en quel sens elle existe, 2° de la valeur « subhumaine ». La valeur comme forme universelle, son existence comme « élection naturelle » (Laird).
43. Travaux du IXe Congrès International de Philosophie: Volume > 10
J. Benrubi L’idéal moral et la réalité historique
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Définissant l’idéal moral comme le but vers lequel l’action individuelle et collective doit tendre afin de contribuer à la réalisation spontanée de la vie de l’esprit, entendue dans le sens d’un règne parfait de justice, de paix, de liberté, de fraternité et de joie, on montre comment et jusqu’à quel point cet idéal, loin d’être opposé à la réalité historique, se crée et se réalise progressivement dans et par l’ensemble du mouvement évolutif de l’humanité.
44. Travaux du IXe Congrès International de Philosophie: Volume > 10
Wilhelm Burkamp Wirklichkeit und Sinn
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Toute évaluation du réel, toute loi de la pensée ou de la connaissance doit justifier sa valeur devant le moi qui décide et qui évalue. La connaissance est liée à des déterminations a priori relatives aux objets à connaître, déterr minations qui justifient leur validité par la valeur et le sens de l’acte de connaître en général, ou bien comme seul organe de cet acte. Par la connaissance, à laquelle le moi se lie strictement et librement dans son propre intérêt, est déterminée l’inclusion complète du moi lui-même et son origine dans la réalité avec tout ce qui est sens et a priori.
45. Travaux du IXe Congrès International de Philosophie: Volume > 10
Walter Eckstein Erkenntnis von Normen und Erkenntnis von Tatsachen
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Tandis que la science descriptive des normes les traite comme faits sociaux et les expose du dehors, la science dogmatique des normes cherche à élaborer les normes positives en un système cohérent de normes. Elle part de la réalité des normes dans la culture, mais elle est pensée à Vintérieur du système de normes. Il s’agit ici non d’un point de vue de simple connaissance, mais d’un point de vue normatif. La science philosophique des normes, ou Éthique, cherche à se situer au-dessus des normes valides pour les expliquer et les ramener à des principes fondamentaux : les valeurs morales foncières ne peuvent être fondées dans une réalité.
46. Travaux du IXe Congrès International de Philosophie: Volume > 10
Helmut Kuhn Zur Kritik der logischen Grundlagen der Wertphilosopkie
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La critique s’exerce sur une philosophie des valeurs simplifiée selon un type idéal. En premier lieu, on insiste sur le dualisme posé avec la philosophie des valeurs : au règne des faits s’oppose le règne des valeurs. En second lieu, ce dualisme est rendu concevable d’après son origine : il sert à surmonter le concept positiviste de fait, qui dissolvait la philosophie. En troisième lieu, on montre que l’idée de valeur est incapable de satisfaire au problème qui a motivé son origine et qu’elle reste dépendante, comme simple complément, du concept positiviste de fait.
47. Travaux du IXe Congrès International de Philosophie: Volume > 10
Augusto Guzzo Étude sur trois notions: universel, réalité, valeur
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M. Guzzo tend à substituer une philosophie de la validité des actes humains à cette mythologie des valeurs, dans laquelle on commence par distinguer plusieurs validités différentes, — esthétique, morale, logique, etc. — isola- bles les unes des autres, et où l’on aboutit à hypostasier chacune de ces validités en une Valeur immuable et éternelle. Le royaume métempirique, qui serait constitué par ces Valeurs, donnerait lui-même un sens à ¡’univers, et rendrait inutile, dans l’économie totale du monde, le pénible effort de l’homme pour produire des actes qui aient validité.
48. Travaux du IXe Congrès International de Philosophie: Volume > 10
F. Heinemann Les problèmes et la valeur d’une phénoménologie comme théorie de la réalité. Être et apparaître: Fragment d’introduction à une phénoménologie concrète
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Les doctrines phénoménologiques, malgré la diversité de leurs formes (Husserl, Scheler, Heidegger), se rapprochent par le problème central vers lequel elles se dirigent, celui de l’apparaître et de l’être. Cette communication montre la nature, la nécessité et l’actualité de ce problème. L’être et l’apparaître sont en effet les pôles entre lesquels se déroulent la vie de l’âme, la vie du Tout, la vie de l’absolu. L’on doit donc se demander quels rapports ils ont l’un à l’autre, surtout dans une époque critique telle que la nôtre où le processus d’expression de l’Absolu, dans le droit, la morale, la politique, la religion, paraît interrompu.
49. Travaux du IXe Congrès International de Philosophie: Volume > 10
Hans Heyse Idee und Existenz: Die Krisis der Philosophie und die Werte des Lebens
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La plupart des conceptions modernes établissent un abîme infranchissable entre valeur et réalité, idée et existence. Ce désaccord est l’expression d’une métaphysique, — elle est l’exacte formule de la crise dans laquelle est engagée la métaphysique européenne et, avec elle, l’histoire de l’Europe. C’est dans une nouvelle appréhension de l’unité de la valeur et de la réalité, de l’idée et de l’existence, que la philosophie doit comprendre ses tâches et ses responsabilités dans la formation de la vie et de l’histoire.
50. Travaux du IXe Congrès International de Philosophie: Volume > 10
Arthur Liebert Die Krise des Idealismus
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On parle souvent aujourd’hui d’une crise de l’idéalisme. J’essaye d’abord d’éclaircir l’idée de crise et ensuite de juger la justesse de cette opinion. On donne trois sortes de raisons à la crise de l’idéalisme : raisons tirées 1° de l’évolution générale de la culture ; 2° de l’évolution de la philosophie ; 3° de l’évolution des sciences spéciales. J’arrive à la conclusion que ces attaques contre l’idéalisme ne l’atteignent en rien. La grandeur indestructible de l’idéalisme est de représenter et de protéger la liberté de l’esprit et de la pensée et, par là même, de se trouver toujours en état de crise, mais de crise créatrice et féconde B crise nécessaire non seulement pour lui, mais pour la vie spirituelle dont il est un des facteurs essentiels.