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valeur et réalité
51. Travaux du IXe Congrès International de Philosophie: Volume > 10
N. Lossky La raison formelle de l’univers
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52. Travaux du IXe Congrès International de Philosophie: Volume > 10
Mirko Novák La vie comme valeur et fonction
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1. Introduction historique : la vie comme notion scientifique et philosophique.2. La vie comme valeur.3. Critique épistémologique de la notion de vie comme valeur.4. La vie comme fonction.5. Le double aspect épistémologique de la vie rendue consciente comme valeur et de la vie reconnue comme fonction.
53. Travaux du IXe Congrès International de Philosophie: Volume > 10
Pietro Romano Sur les rapports entre validité et réalité
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Les tentatives récentes et contemporaines pour construire une philosophie de la valeur ont abouti à des visions insuffisantes et partielles. Pour réussir une solide philosophie des valeurs il faut renouveler les conceptions de Yesprit, de la réalité et de la valeur. L’esprit est une activité éminemment évaluatrice et tous ses actes sont des jugements de \aleur ou des traductions pratiques de jugements de valeur. La réalité a été définie tantôt ce que nous percevons avec les sens, tantôt quelque chose de spirituel. Il faut la proclamer l’expression de l’Être, catégorie suprême du réel, et reconnaître que la réalité se révèle dans nos jugements comme validité, cest-à-dire comme affirmation réelle et valable de l’Être.Il s’ensuit que si la réalité se manifeste comme expression de Y Être et si l’on connaît et juge cette expression comme validité, les rapports entre la validité et la réalité nous montrent une identité entre valeur et réel. En effet, tout ce qui est réel est aussi valeur, tout ce qui est valeur est aussi réel ; d’où l’on conclut que la philosophie de la valeur se réduit essentiellement à un monisme ontologique.
54. Travaux du IXe Congrès International de Philosophie: Volume > 10
Wilhelm Sauer Die Werte als wahre Wirklichkeiten
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Une prise de contact de la Philosophie avec les résultats de la recherche des sciences spéciales est plus que jamais commandée en vue de leur fécondation réciproque et pour son influence salutaire sur la vie. Un objet de notre connaissance ne se laisse saisir comme vraiment vivant que sous trois aspects: comme fait de la vie, comme forme (Gestalt) et comme direction sur des valeurs. La réalité est la liaison vivante de tendances dirigées vers une valeur, étemelle. La réalité est tendance vers ces valeurs, et non possession. Collaborer activement aux valeurs communes à tous les hommes et à tous les peuples, c’est le devoir pressant de la philosophie.
55. Travaux du IXe Congrès International de Philosophie: Volume > 10
Joaquim Xirau Le problème de l'être et l’autonomie des valeurs
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L’on montre dans quelles circonstances et pourquoi le problème des valeurs s’est posé dans la philosophie moderne. Jusqu’à la Renaissance et à Descartes, être et valeur sont identiques parce que l’être est défini par sa fonction et cette fonction par son rapport au tout. Dès que l’on admet, au contraire, l’univocité de l’être, il en résulte cette indifférence de l’être aux valeurs, qui se marque dans le principe d’inertie ou dans la relativité. Dans une pareille conception de l’être, les valeurs ne peuvent être qu’autonomes par rapport à l’être, et c’est la recherche de cette autonomie qui caractérise la théorie moderne des valeurs.
connaissance, action, valeur
56. Travaux du IXe Congrès International de Philosophie: Volume > 10
Guido della Valle La conoscenza come forma di valutazione
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Évaluation et connaissance ne doivent pas être considérées comme des activités antithétiques de l’esprit, ni ne peuvent être identifiées. Leur rapport réciproque n’est pas l’opposition, ni la coordination, mais plutôt la subordination. Entre les deux, pourtant, c’est l’évaluation qui possède la plus grande généralité. L’évaluation n’est pas une forme de connaissance ; au contraire, la connaissance est un cas particulier de l’évaluation. L’intuition morale, esthétique, politique, religieuse ne peut jamais donner de vérités scientifiques (existentielles), ni théorétiques (logiques). Dans son essence intime, chaque Valeur est un « a priori » et un acte de foi. Ce que nous appelons « connaissance scientifique » (Valeurs existentielles) ou « connaissance logique » (Valeurs de vérité) n’est que cette partie du contenu de notre conscience perceptive (expérience visuelle, acoustique, tactile, etc.), ou aperceptive que nous évaluons positivement, en attribuant réalité, au dehors de la conscience, à certaines données ou relations de la.conscience. L’objet est donc conclu, par argument, d’une analyse de la conscience subjective, ainsi que l’a deviné Descartes.
57. Travaux du IXe Congrès International de Philosophie: Volume > 10
Josef Fischer Du rôle régulateur de la science moderne
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Toute science progresse grâce à sa tendance fondamentale à servir l’homme ; le désir du savoir pur n’est pas la raison unique de l’essor de la science, qui ne peut pas être isolée de l’ensemble de la vie civilisée et de ses valeurs. Inséparables et corrélatives sont la philosophie et les sciences. Le « normatif » et le « régulateur ». Sciences normatives et sciences explicatives : le « régulateur » ; rôle d’ensemble des sciences, oublié par une spécialisation extrême. L’application« objective » en sciences exactes, c’est-à-dire venue d’un intérêt commun ; « subjective » en sciences morales, c’est-dire venue de la divergence des intérêts. Coup d’oeil historique. Rôle actif de 1? philosophie et des sciences ; leur devoir civilisateur.
58. Travaux du IXe Congrès International de Philosophie: Volume > 10
F. Ziyaeddin Fahri Action et réalité en sociologie
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I. Diverses théories sur la possibilité de l’action sociale. — II. Il est impossible de rester dans la connaissance pour déterminer ce qui doit être. L’action est le résultat d’une expérience composée de deux éléments ; un élément donné et un élément rationnel. Le développement de la sociologie vient de l’accord des éléments provenant du monde social avec une raison constructrice.
59. Travaux du IXe Congrès International de Philosophie: Volume > 10
Cornelius Krusé Cognition and Value Reexamined
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Cette étude veut montrer que le contraste tranché entre connaissance et évaluation, fort répandu dans la pensée philosophique (spécialement aux États-Unis), d’après lequel on soutient que la connaissance atteint la réalité, tandis que, dit-on, l’évaluation n’exprime que le moi, est une thèse impossible à défendre en raison des ressemblances significatives et importantes que l’on peut trouver entre connaissance et évaluation. Bien que connaissance et évaluation ne soient pas identifiées, l’on soutient que l’évaluation n’est pas moins en contact avec son ordre de réalité que ne l’est la connaissance avec le type de réalité qui lui est propre.
60. Travaux du IXe Congrès International de Philosophie: Volume > 10
Ugo Redano I giudizi di conoscenza e i giudizi di valore nell’unità della vita spirituale
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Après avoir rappelé les précédents historiques du problème depuis Herbart jusqu’à l’École allemande des valeurs, on montre comment les jugements dits existentiels se réduisent facilement à des jugements cognitifs. Les jugements de valeur en tant qu’ils ne peuvent se passer d’un contenu, impliquent les jugements cognitifs, et ne les excluent pas comme hétérogènes ; ils établissent un rapport entre ce qui est affirmé par un jugement cognitif, selon la nécessité, et ce qui doit être dans un acte de liberté spirituelle. Ils se révèlent comme l’expression la plus adéquate de la spiritualité concrète, qui, dans le monde cognitif de la nécessité, s’exprimait seulement abstraitement et partiellement.