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1. Chôra: Volume > 1
Bogdan Tătaru-Cazaban Metafiɀica
2. Chôra: Volume > 1
Miruna Tătaru-Cazaban Prima cateheɀă. Inițiere în viața creștină
3. Chôra: Volume > 1
Bogdan Tătaru-Cazaban Traité de l'lncarnation. Contre Nestorius
4. Chôra: Volume > 1
Bogdan Tătaru-Cazaban Despre Idolatrie și alte crieri morale
5. Chôra: Volume > 1
Bogdan Tătaru-Cazaban Études thomistes
6. Chôra: Volume > 1
Dan Săvinescu The Ground of Union. Deification in Aquinas and Palamas
7. Chôra: Volume > 13
Livio Rossetti La polumathia di Parmenide
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Our «universal» perception of Parmenides’ poem is biased by traditional readings to a considerable degree, at least if the poem actually included two different doctrinal bodies, one on being and another peri physeōs properly, the latter encompassing a number of short treatises on the physical world and (some) living organisms.What I plan to offer in support of this claim is, to begin with, an inventory (the first ever prepared) of the topics dealt with in the section devoted to physical world and living creatures (§ 2). Something on Parmenides’ way of studying and understanding different aspects of the physical world and living organisms follows (§ 3).Once acknowledged the above (a point which is not particularly controversial, I presume), the poem comes to look quite differently and some principles of interpretation are likely to collapse : first of all, the customary assumption that frgs. 1‑9 include definite ideas on the doctrines to be found in the second main body, and tell us that they are not of great value. Indeed, the very high quality of several among these doctrines seems to imply that no devaluation of the second main doctrinal body is tenable.Several corollaries are likely to follow. Among them : (a) once concluded the section on being, no further group of verses, meant to establish a convenient relation between the first and the second main doctrinal body, surfaces ; (b) Parmenides was a polymath, and he may have been aware of that, or at least some evidence in support of the awareness thesis is available.
8. Chôra: Volume > 13
Silvia Fazzo Verso una nuova editio minor della Metafisica di Aristotele
9. Chôra: Volume > 13
Alessandro Stavru Corpi di parole. Descrizione e fisiognomica nella cultura greca
10. Chôra: Volume > 13 > Issue: Supplement
Mauro Bonazzi Numenio, il platonismo e le tradizioni orientali
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Contrary to what is often assumed since the seminal studies of Puech, I argue that Numenius’ interest in Oriental Wisdom is part of his Platonist stance. The most important testimony is fr. 1a des Places, which shows that Plato is not only the reference‑point but also the criterion and measure to judge the truthfulness of the other philosophical traditions and religions. Numenius’ dualism therefore can be explained as an attempt to preserve the transcendence of the first principle, the typical problem of Middle Platonists as opposed to Hellenistic philosophies such as Stoicism.
11. Chôra: Volume > 14
Francesca Calabi Il Parmenide e Filone di Alessandria
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Cet article s’interroge sur la possibilité de dénicher des relations entre le Parménide platonicien et l’oeuvre de Philon d’Alexandrie. Le dialogue platonicien n’est jamais explicitement nommé ni cité par Philon. Il y a une discussion entre chercheurs modernes sur la connaissance que l’Alexandrin peut en avoir eu. D’un côté, Runia pense que le Parménide n’était pas très connu au premier siècle, d’un autre côté, Whittaker considère que, à propos de la transcendance divine, Philon peut avoir fait référence à la première hypothèse du Parménide avec la médiation du Pythagorisme platonisant de son époque. Quant à Dillon, il voit une forte influence du dialogue sur le Platonisme Alexandrin pre‑philonien. De mon côté, je pense qu’on trouve chez Philon des argumentations qu’on peut comparer avec les deux premières hypothèses du Parménide. On ne peut probablement pas déterminer s’il s’agit d’une influence directe ou pas, si certains thèmes viennent du texte platonicien ou d’autres sources. Ce que je chercherai à voir est si Philon utilise – revus et reformulés dans un langage adapté à l’exégèse biblique – des arguments qui rappellent le texte platonicien. Dans ses thèses de théologie négative on trouve parfois des allégations qui semblent ne pas s’accorder trop avec le texte biblique. Elles en reprennent caractères et aspects, mais avec des nuances différentes eu égard à celles du texte originaire. Dans cette perspective, j’essaierai de rapprocher des textes de Philon et quelques passages du Parménide. Naturellement, je ne prétends pas trouver une pleine correspondance entre ces textes. Il s’agit de suggestions, sans que je ne m’attende à donner une réponse univoque à une question peut être indécidable. La mienne est une simple hypothèse de lecture.
12. Chôra: Volume > 15/16
Franco Ferrari Platone ha effettivamente identificato il demiurgo del Timeo e l’idea del bene della Repubblica?: Riflessioni intorno a un’antica querelle filosofica
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Un debat tres vif eut lieu parmi les commentateurs medioplatoniciens sur le rapport entre la forme du bien de la Republique et le demiurge du Timee. Certains d’entre eux, comme Plutarque et Atticus, parvinrent a identifier ces deux entites, d’autres, comme Numenius, a situer les deux principes dans une relation hierarchique, en attribuant au bien la qualification de ≪premier dieu≫ et de pere (pater) et au demiurge celle de ≪second dieu≫ et de producteur (poietes). Cet article se propose d’examiner la question de l’identite de la forme du bien avec le demiurge sur des bases nouvelles, en prenant comme point de depart une interpretation metaphorique de la figure du demiurge, qui ne se presente pas comme un principe metaphysique independant, mais comme une description metaphorique de l’element causal‑efficient du monde des formes, c’est a dire du vivant intelligible. Le demiurge coinciderait donc avec la totalite active et dynamique du monde intelligible (panteles zoon). Dans la seconde partie de l’article est prise en consideration l’hypothese que la superiorite de la forme du bien par rapport aux autres formes est du meme genre que celle du demiurge, dans la mesure ou le bien aussi peut etre compris comme la totalite du kosmos intelligible. Il s’agit d’une hypothese qui ne va pas sans difficultes, mais qui merite d’etre examinee jusqu’au bout.
13. Chôra: Volume > 15/16
Francesca Calabi Il bene migliore del bene in Filone di Alessandria
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Il y a chez Philon des expressions pour parler du bien qui sont apparemment contradictoires ou qui, au moins, font difficulte. Dans quelques passages l’Alexandrin parle de Dieu en termes de bien ; ailleurs il en parle comme de cause ou source du bien ; dans autres textes, enfin, Dieu est meilleur que le bien.Le theme de la possibilite de connaitre Dieu aussi pose des problemes : d’un cote nous avons le Dieu inconnaissable dont meme pas le nom ne peut etre dit, d’un autre, le Dieu demiurgique et providentiel dont quelques personnages parviennent a avoir une connaissance, au moins indirecte et partielle. Telle vision est proportionnelle au niveau du voyant. Cet article s’interroge a propos d’une solution similaire concernant la perception du bien, saisi par les hommes de facon differente selon leur niveau. Non pas, alors, Dieu comme bien, comme bon, comme meilleur que le bien, per se, mais en relation aux hommes qui n’arrivent pas a atteindre to agathon et cherchent vainement a lui attribuer un nom – quoique impropre –, de determiner ce qui est au dela de toute nomination, qualification, definition.
14. Chôra: Volume > 15/16
Silvia Fazzo L’epilogo del libro Lambda della Metafisica di Aristotele : il Bene come principio
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Not many texts from the Greek classical literature focus on the nature of the Good more closely than Aristotle’ Metaphysics Lambda 10. The first section raises the question to be answered henceforth : is the Good to be conceived as anything separated or does it intrinsically belong to the universe, as a way of being ? And if both ways, how so, and which way first, and why ?According to a current reading, which is well established in the commentary tradition, Aristotle’s Good comes, first of all, as a separate being, namely God ; as a consequence, it also belongs to every kind of being. My aim is to show that this view, though playing a significant role in late Aristotelian scholastics, is scarcely supported in Aristotle’s text. In fact, it is unlikely to grasp whatever Aristotle has been willing to say in this final chapter of book Lambda, which brings to conclusion his overall theory about the principles of the world.
15. Chôra: Volume > 15/16
Salvatore Lavecchia La luce del Bene : l’essere e la coscienza, la materia e lo spirito. Su ciò che Platone tralascia nell’analogia fra il Bene e il sole
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In Resp. 509c7 and 9 Socrates declares that he has omitted many things in the exposition of the analogy between the supreme Good and the sun. In fact Socrates’ exposition leaves some questions open which are seminal with regard to the interpretation of the aforesaid analogy : 1) Why Plato designates the sun as analogon of the Good ? 2) Why the original manifestation of the Good consists in a plurality of intelligible beings ? 3) Why the original manifestation of the Good consists not only in a purely objective intelligible being (νοητόν), but also in an intellect (νοῦς), that is in a form of consciousness ? 4) How can be explained the fact that Plato perceives the Good as origin not only of intelligible, but also of physical reality ? While the first question can be simply answered by referring to the infinite manifestativity of the Good, the other three questions require a significant effort in the field of speculation. Basing on some clues given by Plato in the exposition of the analogy between the Good and the sun, this article attempts to answer these questions by conjecturing that Plato could have presupposed the image of an infinite sphere consisting in intelligible light. This image, which could have already been presupposed by Parmenides, would offer a conceptual background capable of explaining on the one hand the unity of intelligibility (being) and intellect (consciousness) characterizing the original manifestation of the Good, on the other hand why in Plato’s perspective the Good can be perceived as origin not only of intelligible, but also of physical light.
16. Chôra: Volume > 15/16
Maria Carmen De Vita ≪Figlio del Bene≫ e Re dell’universo: il dio Helios di Giuliano Imperatore
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This article aims to analyze the philosophical and religious message of Julian’s Hymn to King Helios. The emperor, using Iamblichean structures, shows how the First Cause, the Neoplatonic One, can interact with the layers or gradation below it, including the physical world ; his starting point is an original ‘pluralizing’ interpretation of the Sun analogy contained in Resp. VI 509b.However, Julian’s hymn has a political meaning, too ; it can be considered as a sort of manifesto of Julian’s imperial ideology. The parallel between the emperor and the sun – already present in the ancient rhetorical tradition – is reworked by the Apostate and is part of a complex metaphysical‑cosmological system, grounded on the principles of similarity (homoiotēs) and middleness (mesotēs). These concepts were subject to controversy between nicene and heterodox christians in the IV century. It is possible that these controversies were largely known by Julian and that he has consciously recalled them in his panegyric to Helios intellective, mediator and saviour.
17. Chôra: Volume > 15/16
Franco Trabattoni Heidegger e l’idea platonica del bene: storia di una amicizia fallita
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Dans un travail anterieur j’ai essaye de montrer que Heidegger a finalement refuse de faire place, dans sa philosophie, a la notion platonicienne d’idee, bien qu’elle semblait, selon un certain point de vue, etre une figure capable de representer l’ouverture originelle de l’être qui était au coeur des recherches de Heidegger dans les annees qui entourent Etre et Temps. La raison de cela, a mon avis, est que l’approche aristotelicienne de la philosophie de Platon par Heidegger explicitement adoptee conduisait au bout du compte a interpreter l’idee de Platon comme une substance (et donc comme une figure de l’etant et non pas de l’etre). Mais qu’en est‑il de l’idee du bien, qui pour sa determination teleologique et pour sa collocation au‑dela de l’ousia d’un cote semblait repondre aux besoins propres a la pensee heideggerienne, et d’un autre cote etait plus refractaire a la substantialisation aristotelicienne (la Verdinglichung de P. Natorp) ? La these que je soutiens est que Heidegger, tout en ayant cultive pour longtemps le projet d’utiliser l’idee du bien comme un precedent important de son ontologie, a finalement decide que ce projet n’etait pas possible, parce que la connotation ethique de cette idee (qui non seulement ne l’interessait pas, mais qu’il detestait ouvertement) etait largement dominante sur l’aspect ontologique.
18. Chôra: Volume > 15/16
Franco Ferrari “Von hier nach dort”. Der Philosophiebegriff bei Platon
19. Chôra: Volume > 2
Vasile Rus τὸ ϰάτω αυτῆς ϰοσμοῦντος ὅ τι ὅλου (Enneadi, IV 8, 8, 16): un problema di critica testuale
20. Chôra: Volume > 2
Adrian Muraru Retorica