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21. Proceedings of the XXII World Congress of Philosophy: Volume > 49
Pierre Nzinzi Le problème de Weber en question
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La dichotomie fait/valeur caractérise le « problème de Weber », qui a abouti, avec le positivisme du Cercle de Vienne, au confinement de l'éthique dans le nonsens, c'est-à-dire de ce côté où l'on devrait absolument rien dire, selon l'interdit wittgensteinien, vraisemblablement dicté par Parménide. La reprise critique de la question consistera ici à la poser en termes de rapports entre logique et éthique, la première regroupant des faits (divers) qui communiquent avec les valeurs, qu'ils peuvent induire, du reste, le but étant de continuer à raturer la fameuse neutralité axiologique, exigée par le positivisme, de Weber à Marx. Larature sera saisie ici sous les traits suivants : La raison est originairement politique ; La rationalisme et la culture de la paix ; L'idée d'une « morale immanente » : le cas de la biologie ; L'avantage critique de l'Occident..
22. Proceedings of the XXII World Congress of Philosophy: Volume > 54
Su-Young Hwang Mémoire et Identité de l’homme chez Descartes, Hume et Bergson
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Le problème de l’identité personnelle est une préoccupation essentielle des philosophes modernes depuis que la conscience est mise en scène philosophiquement. Cependant parmi eux il n’y en a pas beaucoup qui considèrent la mémoire comme le fondement de l’identité humaine, bien qu’aujourd’hui, et grâce aux neurosciences, on sache pourtant qu’elle joue un rôle capital. D’une manière générale, les empiristes s’y intéressent davantage que les rationnalistes. Ceux‐ci ayant comme idéal normatif les systèmes mathématiques ne pensent pas qu’elle puisse contribuer à élargir nos connaissances du monde. C’est ce qui explique que le système des idées claires et distinctes chez Descartes, s’établit directement par la conscience présente. De son côté, l’empiriste sceptique Hume, bien qu’il ait souligné l’importance de la mémoire dans notre personnalité, n’a pas pu mettre en pleine lumière sa nature et son fonctionnement. L’esprit considéré comme l’ensemble des perceptions et des idées est loin de constituer l’identité de l’homme normal. On voit dans les théoriesbergsoniennes de la durée et de la mémoire une toute autre perspective qui fonde l’identité personnelle sur l’équilibre mental de la conscience présente et de l’inconscient, c’est‐à‐dire du moi superficiel et du moi profond.
23. Proceedings of the XXII World Congress of Philosophy: Volume > 54
Misook Choi Ribot et Bergson, la théorie de la mémoire
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Tandis que « Matière et mémoire » de Bergson est aujourd’hui bien connu et relativement bien analysé, « Les maladies de la mémoire » de Ribot est presque oublié malgré son originalité et nouveauté dans l’histoire de la philosophie. Mais dans le domaine de la science, notamment dans des recherches sur la mémoire, la pensée de Ribot est toujours vivante. Dans cet article, nous voulons d’abord voir la relation entre deux pensées sur la mémoire, celle de Ribot et celle de Bergson, et ensuite nous vérifierons comment traiter aujourd’hui l’héritage de la pensée de Ribot et de Bergson dans le domaine de la philosophie et de la science. A travers ces recherches, nous allons comprendre que le désaccord de Bergson avec Ribot vient de la différence méthodologique entre deux philosophes et que cette différence suscite deux pensées complètement différentes l’une à l’autre.