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41. Proceedings of the XXIII World Congress of Philosophy: Volume > 69
Hung Shih-Chian Les dimensions pratiques de la déconstruction
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Face à la fragilité du monde, nous assistons à une forte sensibilisation, à l’émergence d’une nouvelle sollicitude et d’un souci de l’autre. En voyant les mauvaises conséquences de la mondialisation, comment doit-on considérer les étrangers qui vivent ensemble avec nous? Dans cet article, nous allons discuter la relation entre nous et les autres, selon le concept de la politique proposé par Jacques Derrida, tout en mettant l’accent sur l’hospitalité et la « démocratie à venir » , afin de pouvoir répondre aux questions qui sont soulevées entre « nous » et les autres. Notre travail est centré sur deux axes. D’une part nous soulignerons la dimension éthique de la déconstruction, c’est-à-dire nous discuterons de manière approfondie la relation entre nous et l’autre. De l’autre part nous développerons une déconstruction pratique à partir de l’action. Le concept d’hospitalité bouleverse le point de vue de l’État-nation, on ne distinguera plus aussi aisément les sans-papiers, les clandestins, les immigrés hors la loi. L’hospitalité caractérise un espace commun sans nom, réalisant finalement le rêve du cosmopolitisme et du citoyen mondial.
42. Proceedings of the XXIII World Congress of Philosophy: Volume > 70
Mariana de Almeida Campos Définition et extension du concept de substance dans les Principes de la Philosophie de Descartes
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L’objectif de cette communication est d’analyser la définition du concept cartésien de substance dans les Principes de la Philosophie. Dans l’article 51 de la première partie des Principes, Descartes propose une définition de la substance, à savoir, comme une chose dont l’existence n’a pas besoin d’aucune chose créée pour exister. D’après cette définition, la notion de substance est liée à une indépendance. Cependant, le terme indépendance dans ce contexte n’est pas clair. On peut penser que Descartes considère l’indépendance comme causale. Mais, quoique la compréhension du sens du terme indépendance comme causale soit utile pour montrer que le sens du terme substance n’est pas univoque lorsqu’il est appliqué à Dieu et aux substances créées, elle n’est pas suffisante pour distinguer les substances créées de leurs modes. Une autre façon de comprendre la notion d’indépendance est de la comprendre comme une indépendance d’inhérence. Ce sens d’indépendance, comme non inhérence, permet de montrer que l’extension de la définition de substance créée comme entité indépendante n’est pas coextensive aux modes. La conclusion de cette communication nous amènera à déterminer l’extension du concept cartésien de substance dans les Principes.
43. Proceedings of the XXIII World Congress of Philosophy: Volume > 70
Miklos Veto La question de la fondation dans l’idéalisme allemand
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La question de la fondation n’a cessé de hanter la métaphysique. Elle a reçu trois formulations majeures dans l’Idéalisme Allemand. Chez Kant la subjectivité a priori est montrée comme la base de la validité de la connaissance humaine. Dans la spéculation hégélienne, les notions mêmes de substrat ou fondement cèdent le pas à l’unité de la forme et de la matière, de l’historique et du conceptuel, c’est-à-dire à la transparence du réel tout entier. Finalement, chez Schelling l’idée de Dieu est repensée pour réunir l’intelligibilité de l’essence et la factualité de l’existence.
44. Proceedings of the XXIII World Congress of Philosophy: Volume > 71
Artem Krotov Soloviev et Descartes
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Critique des idées de Descartes est un chapitre distinct, assez importante de l’histoire de la philosophie russe. Dans sa thèse «La crise de la philosophie occidentale» (1874) Soloviev affirme que le penseur français par son interprétation mathématique de la réalité physique élimine du monde naturel «toute force vivante», réduit le contenu spirituel à «l’activité formelle de la pensée». Dans ses trois articles sur «la philosophie théorique» (1897-1899) Soloviev affirme qu`une connaissance directe de la substantialité du sujet n’existe pas, que Descartes se mêle illégalement les notions du sujet empirique et du pur sujet pensant. Toutefois, la critique de Soloviev, apparemment n’atteint pas son but. Au contraire, il convient de noter la proximité de la position des deux penseurs sur un certain nombre de questions fondamentales. Tous les deux prennent comme un point de départ de la philosophie théorique la pensée; reconnaissent la possibilité de trouver la vérité ultime; insistent sur l`absence des présupposés dogmatiques dans la théorie de la connaissance; déclarent la certitude immédiate de faits mentaux; proclament la nécessité d’utiliser le doute méthodique. Tous les deux vont au-delà des phénomènes psychologiques à l’existence ontologique. Par conséquent Soloviev est l’héritier des idées de Descartes plutôt que son adversaire intransigeant.
45. Proceedings of the XXIII World Congress of Philosophy: Volume > 74
Alain Billecoq Enseigner la philosophie?
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Le professeur Kant affirme que la philosophie ne peut être apprise. Comment comprendre ce paradoxe qui sonne comme un défi à tout enseignement de la philosophie? On croit souvent y répondre au moyen de la distinction entre apprendre la philosophie et apprendre à philosopher mise en oeuvre par Kant lui-même mais doit-elle être comprise comme une opposition disjonctive? Et sur quoi au juste porte la réfutation qu’en donne Hegel? Faut-il l’entendre comme un entier refus de l’affirmation kantienne ou comme une critique de la pédagogie qui s’en réclamerait? A partir de l’examen des textes, on montrera sur quoi Kant et Hegel se distinguent et sur quoi ils s’accordent, et on cherchera à déterminer ce qu’est apprendre en éclairant le rapport qui unit le maître et l’élève dans l’acte d’enseignement.
46. Proceedings of the XXIII World Congress of Philosophy: Volume > 74
Chiara Cavalli L’expérience de l’étonnement dans l’apprentissage du philosopher chez les élèves du cours de philosophie au pré-universitaire
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L’intention qui anime cette recherche est de comprendre la nature et les conditions d’apparition de l’étonnement philosophique vécu par les élèves des cours de philosophie au pré-universitaire. Ce travail vise à approfondir une réflexion sur les fondements de l’enseignement de la philosophie au pré-universitaire. L’intuition accompagnant cette intention avance qu’à l’origine de l’apprentissage du philosopher se trouve l’expérience de l’étonnement.
47. Proceedings of the XXIII World Congress of Philosophy: Volume > 75
Bertin Nguefack Le réductionnisme de Popper et de Field et le statut de la théorie sémantique de la vérité
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Répondant au besoin pour la philosophie et les sciences sociales de proposer à l’homme une image concordante de la vérité susceptible d’impacter sur l’existence humaine, Tarski a souhaité construire une théorie sémantique de la vérité. La célébrité de cette théorie dont les enjeux méthodologique et épistémologique sont révélés dans la volonté de proposer une image autre de la vérité que celle en vigueur dans les conceptions courantes sont pourtant aussi à l’image des interprétations qui en ont suivies, notamment celles de Field et de Popper. La définition tarskienne de la vérité est donnée par l’instance (T): «La phrase «la neige est blanche» est vraie ssi, la neige est blanche». Cette formulation définit la vérité comme correspondance entre un énoncé et les données extralinguistiques. En dépit de cette formulation orientée vers la saisie des intuitions aristotéliciennes, la théorie sémantique a subi des interprétations réductionnistes qui semblent incompréhensibles. Si on ne peut nier que l’aventure tarskienne est celle d’une correspondance; on ne peut s’accorder avec les interprétations réductionnistes de la théorie tarskienne. Nous voulons montrer que la théorie tarskienne ne répond pas au réductionnisme de Popper et de Field. Le point de résistance de la théorie tarskienne étant donné par la formulation d’une sémantique formelle suivant l’approche modèle-théorétique. Tarski reste convaincu de l’existence des structures d’interprétation – qui deviennent objectives dès lors qu’on les a adoptées. Il y a peut-être lieu de parler de réalisme, mais il s’agit d’un réalisme intra-théorique ou intra-structurel.
48. Proceedings of the XXIII World Congress of Philosophy: Volume > 75
Nikolaos Angelis De l’induction
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Le mot induction a deux sens différents. L’induction est: a) une méthode d’acquisition de nouvelles connaissances; et b) une espèce de raisonnement/syllogisme (raisonnement/syllogisme inductif). En tant que méthode de connaissance, l’induction se fonde sur le recours à l’observation et l’expérimentation. Cette propriété érige l’induction en la méthode par excellence de la découverte scientifique et de la vérité. En effet, c’est grâce à l’observation ou l’expérimentation, que nous acquérons De nouvelles connaissances et nous pouvons soumettre ces connaissances au contrôle de la vérité. Comme espèce de raisonnement/syllogisme, l’induction peut être définie ainsi: la marche de la pensée (logos), qui va du singulier/particulier au général/universel. De fait, grâce à l’observation nous formons nos premières propositions singulières et nous construisons les concepts. Le syllogisme inductif consiste à poser comme principe une proposition singulière, puis, à subsumer le sujet de cette proposition sous un concept et, enfin, à généraliser, c’est-à-dire à tirer une proposition générale/universelle et probable comme conclusion. Ces propriétés rendent l’induction une méthode capable d’être appliquée tant dans le champ des sciences de la nature (philosophie théorique) que dans celui des sciences de l’homme (philosophie pratique).
49. Proceedings of the XXIII World Congress of Philosophy: Volume > 75
Marcel Nguimbi Le statut épistémologique de la métaphysique dans l’ «arbre de la connaissance» chez Descartes et Popper
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L'article vise à montrer la démarcation entre René Descartes et Karl Raimund Popper sur le statut épistémologique de la métaphysique dans l'«arbre de la connaissance». En effet, pendant que l'arbre cartésien du développement de la connaissance part d'une «métaphysique constituée» au sein de laquelle il enfonce ses racines, pour culminer sur les «3 M» (médecine, mécanique et morale), l'arbre poppérien du progrès de la connaissance procède à l'inverse en enfonçant ses racines dans une «métaphysique à construire» comme ouverture à la science et à l'épistémologie par la considération d'une première situation problématique dont le corollaire est une situation théorique, pour culminer sur un nouvel ensemble de situations problématiques/théoriques.
50. Proceedings of the XXIII World Congress of Philosophy: Volume > 8
Dandan Jiang L’éthique de la vie: Dialogue transculturel autour de Zhuangzi
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This paper aim at re-focusing on the ethics of life in the horizon of ecological concerns, by means of a cross-cultural dialogue in depth around the early Taoist philosopher Zhuangzi (Chuang Tzu)’s philosophy. Precisely, I propose to explore the ethical implications of some thesis in Zhuangzi (for ex., practice of “inaction”, priority of “naturalness”, choice of “return”, principle of “blandness”, etc.), in comparison with Michel Henry’s “phenomenology of life”. From this perspective, some reinterpretations of “self-cultivation” and “care for the life” in Zhuangzi are articulated in the light of the double revealing modality of Michel Henry’s “deep subjectivity” (the faculty of experiencing the self and experiencing the world in connection). The relevant resources, drawn from in French contemporary philosophy, can help to reexamine Zhuangzi’s reconstructing significance based on the apparent negative models, and also rethink a possible passage from environmental ethics to the ethic of life, implying the necessity of “ecological culture” in the time of ecological crisis.
51. Akten des XIV. Internationalen Kongresses für Philosophie: Volume > 1
Paul Ricœur Liberté: Responsabilité et decision
52. Akten des XIV. Internationalen Kongresses für Philosophie: Volume > 1
Juan Roig Gironella Les antinomies de la liberté, voie de solution
53. Akten des XIV. Internationalen Kongresses für Philosophie: Volume > 1
Paul Siwek L'unité de I'organisme du point de vue philosophique
54. Akten des XIV. Internationalen Kongresses für Philosophie: Volume > 1
Pierre Hadot Philosophie, exégèse et contre-sens
55. Akten des XIV. Internationalen Kongresses für Philosophie: Volume > 1
André Metz L'interprétation philosophique des théories scientifiques actuelles
56. Akten des XIV. Internationalen Kongresses für Philosophie: Volume > 1
Martial Gueroult Les postulats de la philosophic de I'histoire
57. Akten des XIV. Internationalen Kongresses für Philosophie: Volume > 1
Emanoil Ancutza Du rapport entre la logique et les sciences de la nature
58. Akten des XIV. Internationalen Kongresses für Philosophie: Volume > 1
Alexandre Tillmann Philosophie et création
59. Akten des XIV. Internationalen Kongresses für Philosophie: Volume > 1
Ferdinand Gonseth La philosophie ouverte
60. Akten des XIV. Internationalen Kongresses für Philosophie: Volume > 1
Nicolae Gogoneata Considérations sur le spécifique du déterminisme dans I'histoire