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61. The American Journal of Semiotics: Volume > 4 > Issue: 3/4
Thomas C. Daddesio The Biology and Evolution of Language
62. The American Journal of Semiotics: Volume > 5 > Issue: 1
Scott Simpkins Roland Barthes, The Responsibility of Forms
63. The American Journal of Semiotics: Volume > 5 > Issue: 1
Peter Salus Michael Shapiro, The Sense of Grammar
64. The American Journal of Semiotics: Volume > 6 > Issue: 2/3
Donald Morton Naomi Schor, Reading in Detail: Aesthetics and the Feminine
65. The American Journal of Semiotics: Volume > 6 > Issue: 2/3
Claude Gandelman Surrealism and the Book
66. The American Journal of Semiotics: Volume > 6 > Issue: 2/3
Thomas C. Daddesio The Construction of Reality
67. The American Journal of Semiotics: Volume > 7 > Issue: 1/2
Scott Simpkins Reading the Social Text
68. The American Journal of Semiotics: Volume > 7 > Issue: 3
Marlies Kronegger Heidegger’s Being and Time: A Reading for Readers
69. The American Journal of Semiotics: Volume > 8 > Issue: 1/2
Marlies Kronegger Inscriptions: Between phenomenology and structuralism
70. The American Journal of Semiotics: Volume > 8 > Issue: 1/2
Patricia Hartz Symbolic Economies
71. The American Journal of Semiotics: Volume > 9 > Issue: 1
Jeffrey V. Nickerson Review of Mihai Nadin, Mind: Anticipation and Chaos/Antizipation und Chaos
72. The American Journal of Semiotics: Volume > 9 > Issue: 1
Alan S. Kaye, Heidi Waltz The Current State of Language-Origin Studies
73. The American Journal of Semiotics: Volume > 9 > Issue: 1
Lev Manovich Insights and Blind Spots On Pictorial Semiotics
74. The American Journal of Semiotics: Volume > 9 > Issue: 2/3
Richard L. Lanigan On Discourse: A Phenomenology of Rhetoric and Semiotics
75. The American Journal of Semiotics: Volume > 9 > Issue: 4
Timothy Murray Travel As Metaphor from Montaigne to Rousseau
76. Chiasmi International: Volume > 11
Paride Broggi Deleuze: una vita all’immanenza
77. Chiasmi International: Volume > 11
Simone Frangi Silenzio inedito
78. Chiasmi International: Volume > 11
Mariana Larison Vers une phénoménologie de la trans-parution
79. Chiasmi International: Volume > 12
Simone Frangi Vivant Jusqu’à La Mort (French)
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Vivant jusqu’à la mortCompte-rendu de A. Cavazzini, A. Gualandi (édité par), Logiche del vivente.Evoluzione, sviluppo, cognizione nell’epistemologia francese contemporanea,“Discipline filosofiche” XIX, I, Quodlibet, Macerata 2009Le nouveau recueil d’essais consacrés à une épistémologie pour la discipline philosophique, sous la direction de A. Cavazzini et A. Gualandi, se structure autourd’une idée forte de Bergson, celle d’ « attention à la vie ». Cette idée est utilisée comme instrument herméneutique pour désigner un aspect de la culture philosophique française du XIXè siècle et de l’époque contemporaine en particulier, qui voit dans l’épistémologie de la biologie un lieu de rencontre entre des perspectives hétérogènes, ainsi qu’un moyen de vérifier l’état actuel des sciences de la vie et d’étudier la possibilité d’une philosophie de la biologie prenant en compte et mettant profit les impulsions des avancées scientifiques. Le recueil cherche à rendre compte de la nouveauté du paradigme biologique contemporain, qui vise un degré extrême de synthèse entre les savoirs et les disciplines liées au « champ biologique ». Logiche del vivente parvient donc à rendre compte de la nouvelle approche synthétique du biologique, ouvrant à ce syncrétisme de positions qui contribue à sa définition contemporaine : évolution, développement et cognition, réunis dans une même perspective, sont les instruments d’une réécriture du vocabulaire et des catégories de la réflexion biologique, indépendamment de l’alternative paralysante entre le « mauvais » vitalisme et le mécanisme.Vivant jusqu’à la mortReview of A. Cavazzini, A. Gualandi (edited by), Logiche del vivente.Evoluzione, sviluppo, cognizione nell’epistemologia francese contemporanea,“Discipline filosofiche” XIX, I, Quodlibet, Macerata 2009Edited by A. Cavazzini and A. Gualandi, this new collection of essays devoted to an epistemology for the philosophical discipline is structured around one of Bergson’s powerful ideas, that of “attention to life.” This idea is used as a hermeneutic structure in order to outline an aspect of the French philosophical culture of the 19th century and of the contemporary epoch in particular. What one sees is that the epistemology of biology is a place of encounter between heterogeneous perspective. As well, it is a means to verify the current state of the life sciences and to study the possibility of a philosophy of biology which would take account of the novelty of the contemporary biological paradigm, a paradigm that aims at an extreme degree of synthesis between the sciences and the disciplines connected to the “biological field.” Logiche del vivente therefore manages to take account of the new synthetic approach of biology, opening itself up to a syncretism of positions which contributes to its contemporary definition: evolution, development and cognition, united in one perspective, are instruments of are-writing of the vocabulary and the categories of biological reflection, independently of the paralyzing alternative be “bad” vitalism and mechanism.
80. Chiasmi International: Volume > 13
Glen Mazis Review
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RésuméS’agissant de l’oeuvre de Merleau-Ponty on s’aperçoit, si l’on n’en reste pas à la surface, que le beau n’est pas une catégorie du jugement esthétique dans le sensclassique, mais plutôt, selon la formule de Galen A. Johnson dans son Introduction, une dimension du « domaine entier du visible ». Selon Johnson, « le beau est la profondeur, le rythme et le rayonnement de l’Être lui-même ». Or ces dimensions de la chair sont les clés pour mieux comprendre l’ontologie merleau-pontienne. Si donc « le beau n’est ni subjectif ni objectif, mais occupe l’entre-deux qui est l’entre-monde, l’intersubjectif, l’intercorporel » (p. 5), il prend toute son importance dans une ontologie de la chair. Pour Merleau-Ponty en effet, « la beauté n’est pas du tout une qualité, mais une expérience qui se produit entre la chose et celui qui l’apprécie » (p. 39). C’est pourquoi, par ses analyses de l’importance du rayonnement, de la profondeur et du rythme, G. A. Johnson nous conduit au coeur de la chair en montrant que la beauté est « une chose élémentaire dans l’élément de la chair vue elle-même comme chiasme » (p. 39).Dans le chapitre sur Cézanne, l’auteur montre que Merleau-Ponty recherche une « beauté forte » qui ouvre les choses, le monde et le temps par la couleur, d’une manière qui conduit à une tout autre sorte de rencontre avec la monumentalité des choses humbles et avec un « temps d’avant le temps ». Dans les chapitres sur Rodin et Klee, Johnson trouve, chez Rodin, une puissance en tant que beauté qui s’enracine dans le déploiement des contraires, et, chez Klee, une « mortalité de la beauté » qui situe le sens spirituel du monde dans ce monde et non pas dans le domaine transcendant d’un outre-monde – une « transdes-cendance ».Les derniers chapitres du livre articulent la beauté et le sublime au plan ontologique. Plutôt que de chercher la possession d’une qualité, d’un événement ou d’un objet, ledésir en tant qu’ouverture à la profondeur comme telle est, tout à la fois, ce qui produit et ce qui déborde cette profondeur. La puissance productive du désir provient de laforce de la mémoire de l’imagination et de l’inconscient, qui font partie de l’institution d’un « monde intérieur » de la beauté. L’auteur conclut qu’on ne fera pas justice autraitement merleau-pontien de l’art sans envisager « une forme de recherche qui unit le visible et l’invisible, la présence et l’absence, l’activité et la passivité, l’existence etl’essence, le réel et l’imaginaire ».RiassuntoNel lavoro di Merleau-Ponty, se si volesse guardare oltre la superficie, “il bello” non è una categoria del giudizio estetico in senso classico, ma, piuttosto, è una dimensione dell’“intero regno del visibile”, come Johnson sottolinea nell’introduzione. Nel pensiero di Merleau-Ponty “il bello è la profondità, il ritmo e il chiarore dell’Essere stesso”. Tre dimensioni della carne rappresentano la chiave per comprendere più a fondo l’ontologia di Merleau-Ponty. Se “il bello non è né soggettivo né oggettivo ma occupa il fra che è l’intermondo, l’intersoggettivo, l’incorporeo” (p. 5), allora il bello è di grande importanza per un’ontologia della carne. Per Merleau-Ponty, “il bello non è assolutamente una qualità, ma un’esperienza che accade fra la cosa e colui che la apprezza” (p. 39). Prendendo in considerazione l’importanza del chiarore, della profondità e del ritmo, Johnson ci porta al cuore della carne e in tal modo la bellezza si rivela come “qualcosa di assolutamente fondamentale nell’elemento della carne stessa in quanto chiasma” (p. 39).Nel capitolo su Cézanne, quest’ultimo è visto come una artista che persegue un “forte bellezza” che apre la cosa, il mondo e il tempo attraverso il colore, in un modoche permette un altro di incontro con la monumentalità delle cose umili e con “un tempo prima del tempo”. Nel capitolo sull’opera di Rodin e di Klee, Johnson trova nellavoro di Rodin un sorta di potere in quanto bellezza che proviene dall’intreccio degli opposti e in Klee una sorta di “mortalità del bello” che pone il senso spirituale delmondo in questo mondo e non in un qualsiasi regno trascendente e soprannaturale – una “trans-scendenza”.L’ultimo capitolo del libro conduce la bellezza e il sublime a un’articolazioneontologica.Piuttosto che cercare di prendere possesso di una qualità, un evento o un oggetto, il desiderio in quanto apertura a tali profondità è sia qualcosa di produttivo sia qualcosadi eccessivo a tali profondità. Il potere produttivo del desiderio deriva dalla forza della memoria, dell’immaginazione e dell’inconscio che hanno parte nell’istituzionedell’“intermondo” del bello. Non renderemo giustizia alla maniera merleau-pontyana di trattare l’arte, fino a quando non concepiremo “una forma di visione che uniscevisibile e invisibile, presenza e assenza, attività e passività, esistenza e essenza, reale e immaginario”.