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81. Symposium: Volume > 7 > Issue: 2
Marie-Andrée Charbonneau Les mésaventures de Lacan au pays du cogito
82. Symposium: Volume > 7 > Issue: 2
Stéfan Leclercq La présence de Jean Duns Scot dans l’œuvre de Gilles Deleuze, ou la généalogie du concept d’heccéité
83. Symposium: Volume > 8 > Issue: 1
Stéfan Leclercq Le conservatisme paradoxal de Spinoza, enfance et royauté
84. Symposium: Volume > 8 > Issue: 1
Alain Beaulieu L’île déserte et autres textes: Textes et entretiens 1953-1974
85. Symposium: Volume > 8 > Issue: 3
Alain Beaulieu Foucault et la philosophie antique
86. Symposium: Volume > 8 > Issue: 3
Caroune Guibet Lafaye Les Modèles postmodernes de la signification
87. Symposium: Volume > 8 > Issue: 3
Pierre-Antoine Chardel Géophilosophie de Deleuze et Guattari
88. Symposium: Volume > 8 > Issue: 3
Anne Marie Miraglia Á l’ombre de la littérature: Pour une théorie de la critique littéraire
89. Symposium: Volume > 8 > Issue: 3
Alain Beaulieu Foucault et le courage de la vérité
90. Symposium: Volume > 9 > Issue: 1
Morgan Gaulin Éthique: Le Brouillon sur l’éthique de 1805-1806
91. Symposium: Volume > 9 > Issue: 2
Mattieu Dubost Immédiateté et altérité d’Husserl à Lévinas: de la question de I’intersubjectivité à la primauté de I’ethique
92. Symposium: Volume > 19 > Issue: 1
Lucas M. Possati Derrida, la ligne et le cercle. De' construction et principe d’analogie
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La question que nous nous proposons de traiter dans cet article concerne le statut de l’événement de la déconstruction en tant qu’image de la raison : Quelle raison trouvons-nous par le biais de la de'construction ? Le geste déconstructeur veut dépasser le logos de la métaphysique occidentale sans le de'passer, manifestant l’impossibilité radicale d’un tel dépassement : peut-on parler donc d’un logos déconstructeur ? La diffe'rance est-elle coupée du logos ou bien est-elle une autre forme de logos ? Quel est son statut lo- gique ? Que signifie « logique » pour la rationalité de l’écriture ? La diffe'rance peut-elle être formulée logiquement ? Nous chercherons à démontrer a) que la déconstruction met en œuvre une logique qui est une logique analogique, et donc b) que l’analogie, conçue dans un sens très technique, b.1) peut non seulement recevoir le statut d’une logique, b.2) mais nous aide aussi à repenser le geste décons- tructeur lui-même. Ainsi la voie est ouverte pour une confrontation entre l’œuvre de Derrida et celle d’Enzo Melandri.
93. Symposium: Volume > 20 > Issue: 1
Babette Babich Vers une éthique de l’assistance
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Si Nietzsche, se référant à la philosophie morale de Kant, put invoquer ceux « qui promettent sans en avoir les moyens » et dérider le « menteur qui trahit sa parole dans le moment même où il l’a sur les lèvres », un examen de l’éthique de l’assistance de Heidegger souligne, de son côté, que nous nous trouvons toujours déjà dans l’assistance envers les autres, même si ce n’est que de manière négative ou défectueuse. En parcourant le chemin qui nous mène vers l’éthique de l’assistance chez Heidegger, nous aurons à discuter de la condition humaine chez Heidegger, de l’amitié, et aussi de lacets de soulier, de football, des anges, et du désire – et, pourquoi pas, du café.
94. Symposium: Volume > 20 > Issue: 2
Sophie Cloutier La banalité du mal et la volonté: Revisiter l’he·ritage augustinien chez Arendt
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La notion arendtienne de « banalité du mal » est au coeur d’une controverse depuis la parution en 1963 de Eichmann à Jérusalem : Rapport sur la banalité du mal. L’objectif de cet article n’est pas de reprendre l’entièreté du débat, mais de clarifier la pluralité des racines théoriques de Hannah Arendt, et plus particulièrement l’héritage augustinien du mal comme privatio boni. Il s’agit d’une source très peu commentée qui permet pourtant d’analyser le rôle de la volonté dans la banalité du mal et de mettre en lumière la réponse d’Arendt au mal dans l’amor mundi et la formation du caractère.
95. Symposium: Volume > 20 > Issue: 2
Marjolaine Deschênes Filiation, corps, sexe et genre dans le parcours ricoeurien de la reconnaissance-identité
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Dans Parcours de la reconnaissance, « se reconnaître dans le lignage » est conçu comme la première expérience de reconnaissance de soi paisible. Traitant de filiation, Ricoeur cite deux auteurs peu compatibles entre eux : Françoise Héritier et Pierre Legendre. Cet article élucide ce passage, montrant que ce double appel est motivé chez Ricoeur par un souci de voir l’« ordre des places » filiales rester intact. La référence à Héritier exprime un féminisme en germe chez Ricoeur, différencialiste, plaidant pour un binarisme des sexes sans hiérarchie. Quant à la référence à Legendre, elle sert de propédeutique à la phénoménologie ricoeurienne du don « sans prix », mais dénote aussi l’appréhension de Ricoeur quant à certaines demandes contemporaines de reconnaissance. Dans le parcours ricoeurien de la reconnaissance-identité, où « se reconnaître dans le lignage » paraît essentiel, trouve-t-on la place pour des personnes intersexuées, transsexuelles, transgenres ou issues de familles monoparentales, homoparentales, alloparentales ? En plus de répondre à cette question, j’explique pourquoi Ricoeur rejette le lacanisme de Legendre, et comment il critiquerait le structuralisme d’Héritier s’il avait pris le temps de le faire.
96. Symposium: Volume > 22 > Issue: 2
Timothy Howles La religion comme élément structurel du système philosophique de Bruno Latour
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Cet article présente une analyse du thème de la religion dans l’oeuvre de Bruno Latour. Certains commentateurs affirment que la présence persistante du thème n’est qu’une manifestation de la piété catholique résiduelle de Latour et, ce faisant, mettent en cause l’ontologie pluraliste qu’il défend. M’inscrivant en faux face à ces critiques, je suggère que ce thème a constitué un argument dominant dès les premières étapes de sa carrière. Latour propose deux définitions de la religion. La première, que j’ai nommée « la Religion », a vocation à fermer le monde pluriel. La seconde, que Latour nomme « religion comme mode d’existence », ou [REL], est une expression de ce monde pluriel et, pour cette raison, peut être qualifiée de « rationnelle ». Si on perd de vue cet aspect, on risque de se priver du potentiel de critique de la situation de la modernité séculière que nous offre sa pensée.This paper examines the theme of religion in the work of Bruno Latour. Some critics have suggested that the persistent presence of this theme is an indication of a residual Catholic piety on the part of Latour and hence that it calls into question the pluralist ontology he advocates. However, I will argue that this theme has been a concern from the earliest stages of his career. In fact, Latour identifies two forms of religion as operating in the world. The first, which I will name “Religion,” serves to close down the plurality of the world. The second, which Latour himself names “religion as a mode of existence,” or [REL], is an expression of the plural world, and can be called rational for this reason. If this point is not well understood, the potential of Latour’s work for a critique of the situation of secular modernity risks being missed.
97. Symposium: Volume > 22 > Issue: 2
Eve Seguin Un monde commun d’Arendt à Latour ?
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Quand Bruno Latour introduit le « monde commun » dans son oeuvre à la fin des années 1990, ce syntagme est déjà fort connu en théorie politique où il circule largement depuis la parution en 1958 du magnum opus d’Hannah Arendt The Human Condition. Or, Latour ne se réclame pas d’Arendt quand il traite du monde commun et, s’il la mentionne à l’occasion, c’est toujours pour s’en distancer. En analysant les conceptualisations respectives de Latour et d’Arendt, le présent article vise à montrer qu’il existe bien un monde commun entre ces deux penseurs que tout semble éloigner.When Bruno Latour introduces the “common world” in his work at the end of the 1990s, this phrase is already well known in political theory thanks to the 1958 publication of Hannah Arendt’s magnum opus The Human Condition. Strangely enough, when he addresses the common world Latour does not claim to be a follower. If he mentions Arendt from time to time, it is always to distance himself from her. Through the analysis of the respective conceptualisations of Latour and Arendt, the present article aims to show that a common world does exist between these two authors who seemingly stand so far apart from one another.
98. Symposium: Volume > 22 > Issue: 2
Nicolas Bencherki La théorie de l’acteur-réseau entre Latour et Simondon
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Bruno Latour reconnaît l’influence de Gilbert Simondon sur son oeuvre, en particulier quant à sa compréhension de la technique. Latour semble ainsi réaliser en grande partie le programme de « non-anthropologie » de Simondon. Mais une apparente contradiction existe dans le traitement de l’énonciation par Latour : sa compréhension de la matérialité et des modes d’existence semble prendre le détour de la sémiotique. Cela a mené certains critiques à mettre en doute son approche de la matérialité. Toutefois, vue à travers la lentille de l’influence que Simondon a eue sur Latour, il est possible de relire la théorie latourienne de l’énonciation en comprenant la communication comme passage de l’action d’un être à l’autre, et la signification de cette action comme résultat de sa participation à un processus de constitution des êtres. Latour est donc résolument un penseur du décentrement de l’humain.Bruno Latour recognizes the influence of Gilbert Simondon on his work, especially with respect to his understanding of technique. Latour appears, in that sense, to actualize a large proportion of Simondon’s “non-anthropology”. Yet, what appears to be a contradiction remains in his treatment of enunciation: indeed, his understanding of materiality seems to take the detour of semiotics. This has led some critics to question his approach to materiality. However, seen through the lens of Simondon’s influence on him, it is possible to revisit Latour’s theory of enunciation and to understand communication as the passage of action from one being to the next, and signification as the outcome of action’s participation to the constitution process of a being. This way, Latour is a thinker resolutely committed to de-centering the focus of research away from human beings.
99. Symposium: Volume > 22 > Issue: 2
Richard Janda, Mireille Fournier Du droit moderne au droit de la Terre: Une relecture de la jurisprudence de Bruno Latour dans son Enquête sur les modes d’existence
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Les auteurs se penchent ici sur le droit comme « mode d’existence » des Modernes, tel que décrit par Bruno Latour dans son Enquête sur les modes d’existence (EME). Ils complètent dans un premier temps la cartographie de ce mode [DRO] et retracent le rôle joué par celui-ci dans l’Enquête de Latour. Dans un deuxième temps, ils s'interrogent sur les croisements et les harmoniques que génère ce mode [DRO] avec d’autres modes d’existence, notamment celui que Latour appelle [ORG] – le mode d’organisation éthique, sociale, commerciale. Ils articulent alors les difficultés posées par ces croisements et ces harmoniques, mais aussi ses aspects prometteurs pour l’avènement d’un nouveau droit de la Terre.The authors here reflect on the law as one of the modes of existence of the Moderns, as described in Bruno Latour’s An Inquiry into the Modes of Existence (AIME). They first seek to complete the cartography of this mode [LAW] and to retrace the role played by [LAW] in Latour’s Inquiry. Second, they reflect on the crossings and harmonics at play between [LAW] and other modes of existence, notably [ORG]—the mode of the ethical, social or commercial organization. They then articulate the difficulties posed by these crossings and harmonics, but also their promising aspects for the advent of a new law of the Earth.
100. Symposium: Volume > 22 > Issue: 2
Robin Foot Le double repentir d’Austin: Enque·te sur le mode de traitement du langage par Latour
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La théorie du langage adoptée par Latour dans ses enquêtes tourne le dos au « linguistic turn » et revient à une conception « descriptive » du langage. Cet article vise à questionner cette hypothèse à partir d’une enquête sur son rapport au langage. L’absence de référence à la théorie des actes de langage constitue un point d’entrée à ce questionnement.The theory of language adopted by Latour turns away from "linguistic turn" and comes down to a "descriptive" conception of language. This article seeks to question this hypothesis from a survey of its relationship to language. The lack of reference to the theory of speech acts constitutes a starting point to the issue.